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Microsoft propose des PC dans le cloud via son offre Desktop-as-a-service basée sur Azure et dénommée Windows 365 :
Quelle plus-value par rapport à l'existant ?

Le , par Patrick Ruiz

78PARTAGES

7  0 
La pandémie de coronavirus a bouleversé la façon de travailler de par le monde. L’approche hybride télétravail – présentiel tend à s’imposer. En droite ligne avec cet état de choses, Microsoft lance une « nouvelle ère d’informatique personnelle hybride » : le PC dans le cloud via son offre dénommée Windows 365. Seulement, la virtualisation et l’accès à distance à des ordinateurs n’ont rien de nouveau. Une question fait alors surface : quelle plus-value l’offre Windows 365 introduit-elle par rapport à l’existant ?

Microsoft va proposer Windows dans le nuage. Windows 365 est un nouveau service qui permettra aux entreprises d'accéder à des PC en nuage de n'importe où et de faire usage de Windows 10 ou Windows 11 dans un navigateur Web. Windows 365 fonctionnera sur n'importe quel navigateur web moderne ou par le biais de l'application Remote Desktop de Microsoft. Cela permettra aux utilisateurs d'accéder à leur PC dans le cloud à partir de divers appareils. Applications, données, outils et configurations seront accessibles sur Mac, iPad, systèmes Android et Linux.

Grosso modo, Windows 365 se destine pour le moment aux entreprises de toutes les tailles, conserve les applications, données, réglages et outils de l'utilisateur dans son nuage. L’utilisateur manipule donc le même Windows quel que soit l'appareil hôte. Le système d'exploitation dans le nuage possède les mêmes fonctions que son équivalent de bureau.

Windows 365 sera uniquement disponible pour les entreprises lors de son lancement le 2 août. L'offre est soumise à un abonnement mensuel par utilisateur. Pas de détails exacts sur les prix avant le lancement du service le mois prochain. Deux éditions de Windows 365 sont prévues : Business et Enterprise. Toutes deux s’appuient sur Azure Virtual Desktop. Les PC en nuage individuels peuvent être configurés avec un seul processeur, 2 Go de mémoire vive et 64 Go d’espace de stockage pour le bas de gamme. En sus, l’offre prévoit d’aller jusqu'à huit processeurs, 32 Go de mémoire vive et 512 Go d’espace de stockage. Microsoft propose 12 configurations différentes pour Windows 365 Business et Enterprise.



Windows 365 : quelle réelle plus-value par rapport à l’existant ?

L’offre de Microsoft tombe dans un contexte où des acteurs bien établis de la virtualisation et de l’accès à distance des PC se positionnent compte tenu du contexte sanitaire. « Le travail hybride est la nouvelle norme des bureaux », indique l’éditeur Citrix qui propose donc des mises à jour de mise en avant de sa solution Citrix Workspace. La promesse est la même : « Les solutions Citrix Digital Workspace permettent aux entreprises de déployer en toute sécurité les applications et les données dont les utilisateurs ont besoin pour être les plus productifs possibles, qu’importent où ils travaillent et quels appareils ils utilisent. » Dans un comparatif entre Windows Virtual Desktop et Citrix paru à mi-parcours de l’année précédente, l’éditeur Citrix indique que « ses solutions apportent des extensions à la plus-value de Winows Virtual Desktop. »


Les avantages du cloud computing sont aujourd’hui une évidence. Les plus notables sont : la réduction des coûts de maintenance de son infrastructure informatique, la réduction de la consommation énergétique, la disposition rapide d'une plateforme prête à l'emploi pour le déploiement des applications, la disposition d'une solution de sauvegarde simple et accessible à tous, même aux non-informaticiens, etc. Cependant, devant toutes les possibilités offertes, il demeure des réticences dans son adoption. Ces réticences sont liées, pour la plupart, au facteur de sécurité, qui reste encore un véritable challenge :

  • la fragilité dans la gestion des accès et des identités, bien que certains fournisseurs renforcent les interfaces d’authentification avec d’autres moyens tels que les certificats, les smartcards, la technologie OTP et bien d’autres ;
  • l’utilisation d’API non sécurisées pour l’intégration des applications avec les services cloud ;
  • l’exploit de vulnérabilités des systèmes d’exploitation sur les serveurs du cloud et même sur les applications hébergées ;
  • le piratage de compte, qui est un vieux type d’attaque informatique, vient avec une forte recrudescence depuis l’avènement d’Internet et encore celui du cloud computing ;
  • une action malveillante initiée en interne dans les effectifs du fournisseur. Une personne malveillante dans l’équipe de gestion du Datacenter peut facilement nuire à la confidentialité et l’intégrité des environnements hébergés ;
  • les menaces persistantes avancées qui consistent en une forme d’attaque où le hacker réussit à installer d’une façon ou d’une autre un dispositif dans le réseau interne de l’organisation, à partir duquel il peut extirper des données importantes ou confidentielles. C’est une forme d’attaque difficile à détecter pour un fournisseur de services cloud ;
  • la perte de données qui peut être causée par une attaque informatique (logique) du Datacenter, une attaque physique (incendie ou bombardement), une catastrophe naturelle, ou même simplement à un facteur humain chez le fournisseur de services, par exemple en cas de faillite de la société ;
  • les insuffisances dans les stratégies internes d’adoption ou de passage au cloud. Les entreprises ou les organisations ne prennent pas souvent en compte tous les facteurs de sécurité liés à leur fonctionnement avant de souscrire à un service cloud. Certaines négligences, tant au niveau du développement d’application qu’au niveau de l’utilisation basique, leur sont parfois fatales ;
  • utilisation frauduleuse des technologies cloud en vue de cacher l'identité et de perpétrer des attaques à grande échelle. Généralement, il s’agit de comptes créés pendant les périodes d’évaluation (la plupart des FAI proposent 30 jours d’essai gratuits) ou des accès achetés frauduleusement ;
  • le déni de service qui est une attaque qui consiste à rendre indisponible un service par une consommation abusive des ressources telles que les processeurs, la mémoire ou le réseau. L’idée, pour le pirate, c’est de réussir à surcharger les ressources du Datacenter en vue d’empêcher d’autres utilisateurs de profiter des services ;
  • les failles liées à l’hétérogénéité des technologies imbriquées dans l’architecture interne du cloud, et l'architecture externe d'interfaçage avec les utilisateurs.

Sources : Microsoft 1, Microsoft 2

Et vous ?

Votre entreprise s’est-elle arrimée à l’une de ces offres PC sur cloud ? Quels sont les avantages et les inconvénients que vous avez perçus ? Partagez votre expérience
Que pensez-vous du cloud computing de façon générale ?

Voir aussi :

Pour la première fois, les abonnements à Office 365 sont plus rentables pour Microsoft que les licences des versions Office traditionnelles
Microsoft annonce la disponibilité d'Office 2019 pour Mac et Windows avec des fonctionnalités dérivées d'Office 365 ProPlus
Microsoft termine son année fiscale 2018 avec un chiffre d'affaires annuel supérieur à 100 milliards de dollars avec un 4T18 meilleur que prévu
Microsoft dote l'application de collaboration Teams d'une version gratuite qui prend jusqu'à 300 utilisateurs en charge

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Avatar de lubinfo
Membre actif https://www.developpez.com
Le 04/08/2021 à 9:04
Bonjour,

Comme toujours chez Microsoft, un tarif incompréhensible.
C'est quoi la proposition "Windows Hybrid Benefit" ? Il faut avoir une licence Windows 10 Pro pour avoir un prix pour l'utiliser à partir d'une tablette sous Android !?

Disons quand même 20 € (ht bien sûr!) par utilisateur. 5 utilisateurs * 20 € * 12 mois = 1200 € / an ! Autant s'installer son propre serveur tse.

Ok, il y a apparemment Office d'inclue.

Mais comme disent certains 'verts', c'est le moyen de consommer 2 fois plus d'électricité pour un poste !
4  1 
Avatar de zero_divide
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 04/08/2021 à 9:35
Citation Envoyé par lubinfo Voir le message


Mais comme disent certains 'verts', c'est le moyen de consommer 2 fois plus d'électricité pour un poste !
Malheureusement les gens ne se rendent pas compte de la supercherie, qu’ils soient pour les technologies libres ou les propriétaires…

Il y a des années en arrière, j’ai assisté à un débat à ce sujet entre "des extrémistes du libres" (près d’une centaine) qui ne juraient que par la compilation de système et de paquets, du genre FreeBSD ; Gentoo ; etc…, et des "écolos" qui essayaient de leur faire comprendre qu’il existait d’autres alternatives moins nocives pour l’environnement, et tout aussi efficace.

Malgré les faits avancer :
- c’est l’accumulation de petite pollution qui contribuent elles aussi, à leur échelle, à la catastrophe écologique que nous vivons,
- il ne sert à rien de compiler des paquets et systèmes, de surcroît sans en modifier une option (ce que la majorité d’entre-eux admirent),
etc…

La réponse des ces "extrémistes du libres" consistait à ce moquer uniquement du fait que la compilation d’un système et de paquets ne représentait pas grand chose en terme de pollution dans le total…

Ici ça doit être le même problème… Ça n’apparaît pas évident, mais l’impact est bien là.

Bref, on va tout droit à la catastrophe, et comme je l’écrivais précédemment, Microsoft et d’autres inconscients nous y précipitent.
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Avatar de FatAgnus
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 04/08/2021 à 19:54
Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
Et concrètement quelqu'un a compris à quoi ça pouvais bien servir ce machin payant ?
  • [ ] Accroître encore les bénéfices gargantuesques de la société Microsoft
  • [ ] Augmenter l'emprunte carbone de la société Microsoft
  • [ ] Faire de jolis articles sur Développez.com
  • [ ] Obi-Wan Kenobi
2  1 
Avatar de ormond94470
Membre actif https://www.developpez.com
Le 15/07/2021 à 23:12
L'intérêt du cloud pc est de se passer du pc... Du coup le scénario pour l'entreprise serait que le salarié branche son smartphone à un dock pour afficher l'application cloud pc sur ses écrans de travail.
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Avatar de CoderInTheDark
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 28/07/2021 à 17:33
Ils vont proposer des terminaux low cost ? Ca va ressembler un peu au minitel
0  0 
Avatar de Fagus
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 04/08/2021 à 11:29
pour 158 dollars par mois, on peut avoir une machine virtuelle avec 8 CPU virtuels, 32 Go de RAM et 512 de Go de stockage, ce qui est beaucoup plus confortable.
C'est plutôt ça qui m'ennuie. Je trouve qu'avec les dernières mises à jour de windows, la consommation au quotidien de ressources devient délirante. J'ai un PC certes plus tout jeune, mais avec un processeur décent, un SSD et HD, 16Go de RAM et... depuis les dernières mises à jour ça rame un peu, ça démarre lentement, et idem au boulot avec des config similaires.

Sur un PC portable ancien (4Go de RAM), le PC est juste inutilisable sous windows depuis peu : 15mn pour booter parfois, plusieurs minutes pour ouvrir un programme, alors qu'en début d'année avant la dernière mise à jour, il était utilisable... Il n'y a évidemment rien de lancé, le PC est superpropre : juste les processus systèmes qui écrivent et lisent à mort sur le disque, même hors ligne. Le même sous xubuntu démarre assez vite, et est fluide sous firefox avec plein d'onglets , libreoffice, visual studio code et divers éditeurs ouverts.

Je me demande si Microsoft n'a pas provoqué une obsolescence matérielle récemment quitte à mettre en avant son cloud et son dernier os.

Alors qu’honnêtement, bien que mon dernier séjour sous xubuntu nécessite toujours beaucoup de console pour polir les angles pour un environnement de dév., cela fait, la différence avec windows devient plus mince (ex : l'hibernation qui est un enfer à mettre en place).

Donc, les PC dans le cloud distant, bof bof. Les clients légers dans ma boîte servent au final à juste faire tourner (tant bien que mal) un peu de bureautique bidon avec des programmes hérités de windows XP au mieux, et à chaque panne réseau, c'est retour au crayon pour mille personnes... (ex quand le dernier orage a noyé les alim des servers, ou quand l'architecture matérielle des serveurs était subtilement défaillante...). Je ne serais pas surpris qu'on puisse mettre un os léger sur des machines de coût voisin.
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Avatar de Mingolito
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/08/2021 à 17:17
Et concrètement quelqu'un a compris à quoi ça pouvais bien servir ce machin payant ?
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Avatar de micka132
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 04/08/2021 à 18:15
Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
Et concrètement quelqu'un a compris à quoi ça pouvais bien servir ce machin payant ?
A utiliser un navigateur qui permet d'utiliser le navigateur d'une machine bien plus puissante pour utiliser des applis légères (web) qui le sont de moins en moins.
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Avatar de FatAgnus
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 05/08/2021 à 11:29
Citation Envoyé par zero_divide Voir le message

Il y a des années en arrière, j’ai assisté à un débat à ce sujet entre "des extrémistes du libres" (près d’une centaine) qui ne juraient que par la compilation de système et de paquets, du genre FreeBSD ; Gentoo ; etc…, et des "écolos" qui essayaient de leur faire comprendre qu’il existait d’autres alternatives moins nocives pour l’environnement, et tout aussi efficace.
Je ne vois pas bien le rapport entre l'utilisation d'une distribution dite source (où tous les paquets installés sont compilés lors de l'installation) comme Gentoo et être un défenseur du logiciel libre. Un défenseur du logiciel libre peut utiliser une distribution qui propose uniquement des paquets binaires comme Debian par exemple. Le principal étant que les paquets binaires soient générés à partir d'un code source libre. À noter que si FreeBSD offre la possibilité de compiler les paquets (qui sont connus sous le nom de ports), de manière générale cela reste une exception, FreeBSD s'installe principalement à partir de paquets binaires. Dans le même ordre d'idée si on veut réduire son emprunte écologique, on peut également s'interroger sur la fréquence des mises à jour des logiciels qu'ils soient libres ou propriétaires. Si on reste dans le monde des distributions GNU/Linux, on peut aussi s'interroger sur l'impact écologique d'une distribution rolling release comme Arch Linux par rapport à Debian ou même d'Ubuntu par rapport à Debian, Ubuntu proposant beaucoup plus de mises à jour que Debian.

Citation Envoyé par zero_divide Voir le message

La réponse des ces "extrémistes du libres" consistait à ce moquer uniquement du fait que la compilation d’un système et de paquets ne représentait pas grand chose en terme de pollution dans le total…
C'est certainement vrai, l'impact doit être faible, le monopole de Microsoft sur le bureau reste écrasant et l'utilisation de GNU/Linux sur le bureau reste marginale, peut-être 2 % et la part des distributions sources comme Gentoo est infime. Si la généralisation du service service Windows 365 de Microsoft se généralise à plusieurs centaines de millions d'utilisateurs, l'impact écologique et carbone généré par Microsoft sera des milliers de fois plus important que l'impact produit par une poignée de geeks qui s'amusent à recompiler les paquets sur leurs distributions GNU/Linux. Tout est une question d'échelle.
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Avatar de walfrat
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 06/08/2021 à 15:41
Citation Envoyé par zero_divide Voir le message
Malheureusement les gens ne se rendent pas compte de la supercherie, qu’ils soient pour les technologies libres ou les propriétaires…

Il y a des années en arrière, j’ai assisté à un débat à ce sujet entre "des extrémistes du libres" (près d’une centaine) qui ne juraient que par la compilation de système et de paquets, du genre FreeBSD ; Gentoo ; etc…, et des "écolos" qui essayaient de leur faire comprendre qu’il existait d’autres alternatives moins nocives pour l’environnement, et tout aussi efficace.

Malgré les faits avancer :
- c’est l’accumulation de petite pollution qui contribuent elles aussi, à leur échelle, à la catastrophe écologique que nous vivons,
- il ne sert à rien de compiler des paquets et systèmes, de surcroît sans en modifier une option (ce que la majorité d’entre-eux admirent),
etc…

La réponse des ces "extrémistes du libres" consistait à ce moquer uniquement du fait que la compilation d’un système et de paquets ne représentait pas grand chose en terme de pollution dans le total…

Ici ça doit être le même problème… Ça n’apparaît pas évident, mais l’impact est bien là.

Bref, on va tout droit à la catastrophe, et comme je l’écrivais précédemment, Microsoft et d’autres inconscients nous y précipitent.
Alors déjà, toute démarche ce doit d'être entrepris avec un minimum de sérieux et je trouve que franchement ici ça manque :

  • Tu ne compile qu'une seule fois pour exécuter plusieurs fois, il vaut donc mieux encourager un code efficace qu'un paquet cadeau déjà compilé
  • Les flux réseau tel que le streaming/ les images représente largement plus de consommation que ce que tu cites par exemple. Ton argument serait déjà donc plus convaincant si tu parlais de l'énergie passer à transférer un code à compiler, plutôt qu'un code déjà compilé.
  • Dans les foyers (34% de la consommation en France) ~70% viennent de l'eau chaude + électricité, l'électroménager compte pour 11% et je parie que c'est plutôt ton frigo que ton PC qui consomme plus.


Il y a aussi la montée en charge des voitures électriques, c'est certainement pas le logiciel qui tourne qui représente 95% de la consommation électrique. De même pour les portables, ce qui bouffe, c'est l'écran et le fait de s'accrocher à l'antenne la plus proche.

Tout ça pour en venir au point suivant : il y a pour moi un différence significative entre un effort qui apporte un gain sensible et démontrable à la planète (exemple dans l'informatique : nouveau format de compression JPEG-XL, flux vidéo, remplacement de VM par Docker qui sont plus léger), et un effort qui relève plus de s'acheter une conscience tant son impact écologique est insignifiant.

Que ce soit clair, recompiler chaque truc m'emmerde plutôt qu'autre chose, mais je vais certainement pas utiliser l'argument "Mère nature" pour contrer cela.
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