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Google promet de restituer plus d'eau que ses datacenters ne consomment mais des observateurs estiment que le projet qui est beau sur le papier s'apparente à ce qu'ils nomment la « farce des crédits carbone »

Le , par Patrick Ruiz

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6  0 
Google promet de restituer plus d’eau que ses datacenters ne consomment mais des observateurs estiment que le projet qui est beau sur le papier s’apparente à ce qu’ils nomment la « farce des crédits carbone »

Ces derniers mois, l’impact environnemental des centres de données dédiés à l’IA sur les communautés locales est au centre de vives critiques. La consommation d’eau est l’un des points qui revient en boucle sur les tables de discussion. Ainsi, dans le cadre de l’extension de ses programmes dits de « gestion responsable de l’eau », Google prend des engagements, notamment celui de réinjecter plus d’eau que l’entreprise ne consomme sur les sites de ses centres de données. Des observateurs estiment pour diverses raisons que le projet est beau sur le papier mais s’apparente à ce qu’ils nomment la « farce des crédits carbone. »


Restituer 120 % de l’eau que ses centres de données consomment d’ici à 2030 : C’est la nouvelle promesse de Google qui se heurte au scepticisme des observateurs pour diverses raisons

Le scepticisme auquel se heurte l'engagement de Google à restituer plus d'eau que l’entreprise ne consomme dans ses centres de données trouve son origine dans les inquiétudes du public concernant les besoins considérables en refroidissement du matériel dédié à l'intelligence artificielle. Les détracteurs, les hydrologues et les communautés locales remettent en question la faisabilité de ces objectifs, invoquant les complexités logistiques, techniques et géographiques liées à la compensation de la consommation d'eau.

En effet, les centres de données utilisent de l'eau pour leurs tours de refroidissement qui évaporent en permanence dans l'atmosphère des millions de gallons d'eau potable locale de grande qualité. Les observateurs émettent des doutes sur les mesures de compensation qui consistent souvent en des mesures indirectes — telles que la réparation de fuites dans les systèmes d'irrigation agricole ou la restauration de zones humides éloignées — et sur leur capacité à réinjecter la même eau potable dans les aquifères locaux sur lesquels les centres de données s’approvisionnent.

Google utilise aussi des systèmes de refroidissement par air ou à « circuit fermé » dans les bassins versants à haut risque. Ces derniers consomment moins d’eau, mais lorsque les serveurs recourent à d’énormes ventilateurs pour leur refroidissement par air, ils consomment nettement plus d’électricité, ce qui nécessite par conséquent davantage d’eau pour la production d’électricité en amont.

Pour garantir leur efficacité et prévenir la corrosion des canalisations, les systèmes de refroidissement « en circuit fermé » ou par évaporation nécessitent des traitements chimiques. Lorsque ces systèmes sont vidangés, ils rejettent une concentration de produits chimiques susceptible, à terme, de dégrader la qualité de l'eau locale.

C’est pour ce lot de raisons (liste non exhaustive) que les observateurs estiment que le projet de Google est beau sur le papier mais s’apparente à ce qu’ils nomment la « farce des crédits carbone. »

Réduire la consommation d'eau des centres de données est reconnu comme un défi de taille

Les opérateurs de centres de données sont confrontés à de nombreuses difficultés pour réduire leur consommation d'eau face à la demande croissante en serveurs gourmands en énergie. Une récente étude de Maplecroft indique que de nombreux centres de données parmi les plus importants au monde sont menacés par la hausse mondiale des températures, les besoins croissants en eau entraînant une augmentation des coûts et de la consommation d'eau.

Selon ses estimations, une installation de taille moyenne consomme en moyenne environ 300 000 gallons (environ 1,4 million de litres) d'eau par jour, et ces besoins devraient augmenter avec la hausse des températures. La pénurie d'eau devient une préoccupation majeure pour les centres de données en Europe.

Toutefois, le groupe industriel CISPE (Cloud Infrastructure Service Providers in Europe) a averti au début de l'été que les exigences réglementaires contraignantes de la Commission européenne visant à réduire l'utilisation de l'eau pourraient inciter les opérateurs à choisir d'implanter leurs immenses centres de données ailleurs. Le CISPE a présenté ses propres recommandations sur la manière de mettre en œuvre la stratégie de résilience hydrique de l'UE.

Par ailleurs, le géant du cloud Google a récemment publié une évaluation interne de sa consommation d'eau, affirmant que l'utilisation de l'eau par les systèmes d'IA a été largement exagérée, bien que cette affirmation ait été accueillie avec scepticisme et critiques en raison de sa méthodologie de test. Selon Google, le traitement d'un prompt par l'assistant d'IA Gemini consomme désormais l'équivalent de 9 secondes de télévision et 5 gouttes d'eau.

Cependant, ces estimations sont controversées. Selon Shaolei Ren, professeur agrégé en génie électrique et informatique à l'université de Californie à Riverside, les affirmations de Google sont trompeuses, car elles établissent une fausse équivalence entre la consommation d'eau sur site et la consommation totale. Pour comprendre pourquoi, il est important de savoir que les centres de données consomment de l'eau à la fois sur site et hors site.

Shaolei Ren souligne que le problème n'est pas que Google n'ait pas pris en compte la consommation d'eau hors site. C'est que Google a comparé des pommes et des oranges : « son nouveau chiffre ne concerne que la consommation sur site, tandis que le chiffre discrédité incluait toute la consommation d'eau ».


Conclusion

La croissance rapide des centres de données, stimulée par le développement de l’IA, entre en tension avec les ressources en eau disponibles en Europe. Pour faire face à ce problème, le secteur réfléchit à des solutions telles que l’amélioration de l’efficacité des systèmes de refroidissement, le recyclage des eaux usées et la mise en place de normes minimales de consommation d’eau par l’Union européenne. Cette réglementation est prévue pour fin 2026.

GlobalData souligne que, chaque fois qu'un défi majeur se présente, l'industrie trouve en général des solutions. Mais dans ce cas précis, le problème de la pénurie d'eau est une question politique et sociale, et pas seulement une préoccupation technologique. Les experts affirment qu'il est essentiel de trouver un équilibre entre innovation technologique et préservation des ressources naturelles pour garantir un futur numérique durable.

Source : Google

Et vous ?

Ces projets de compensation des ressources en eau peuvent-ils tenir le rythme sachant que la seule écriture par ChatGPT de 100 mots équivaut à la consommation par un centre de données d'une bouteille d'eau ?
Partagez-vous le scepticisme des observateurs quant à la promesse de Google de restituer 120 % de l’eau que ses centres de données consomment d’ici à 2030 ? Si oui, pour quelles raisons ?

Voir aussi :

Un data center révolutionnaire qui revalorise 100% de son énergie pour chauffer 6000 logements, une avancée majeure écoresponsable de l'hébergeur Web et Cloud Infomaniak

Les outils d'IA consomment jusqu'à 4 fois plus d'eau que prévu, d'après une étude de l'Université de Californie

Google déclare que le traitement d'un prompt par son IA Gemini consomme désormais l'équivalent de 9 secondes de télévision et 5 gouttes d'eau, mais les experts affirment que ces chiffres sont sous-estimés
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Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 22/06/2026 à 19:34
Ils vont racheter Nestlé ?

Ou ils viennent d'inventer un nouveau concept, le water washing pour laver plus blanc que blanc.
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Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 27/06/2026 à 9:51
Citation Envoyé par Jsaintyv Voir le message
1) Ce sujet suscite tellement de discussions en ligne qu’il est difficile de croire qu’il ne soit pas influencé.
Il est évident que des entreprises ou des États soutiennent cette thématique, dans un sens ou dans l’autre, pour servir leurs propres intérêts.
Je reconnais que les data centers ne sont pas la solution écologique idéale, mais ce ne sont pas non plus des raffineries ou des aéroports.

2) À mon avis, investir dans un méga data center est actuellement un pari risqué, voire irréfléchi.
a) Trump et les États-Unis fournissent toutes les raisons de remettre en question l’hypercentralisation.
b) Les performances des modèles d’IA embarqués open source progressent de manière exponentielle. Surtout, des entreprises ont tout intérêt à ce que ces modèles deviennent plus performants.
D’ailleurs, les besoins en mémoire et en puissance de calcul ne font que diminuer.
Il est probable que Nvidia, Intel, AMD et ARM gagnent davantage d’argent en équipant des micro-ordinateurs avec des solutions d’IA embarquée, plutôt qu’en vendant des systèmes à des entreprises qui, actuellement, vendent leurs tokens à perte.
Selon moi, cela explique pourquoi Nvidia et ARM ont annoncé produire leurs propres processeurs : ils ont compris qu’ils devaient construire un écosystème favorable pour capter le futur marché de l’IA embarquée dans les PC.
Pour ma part, je pense que la France a un tel déficit en matière de datacenters qu'il n'y a aucun risque à investir dedans.

Même si la bulle IA s'effondre, on pourra toujours offrir du cloud, et rapatrier nos données de ce côté de l'Atlantique. Parce que la menace est réele : si l'administration américaine décide du jour au lendemain d'interdire aux entreprises françaises d'utiliser AWS et autres, cela va provoquer une crise majeure.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 21/06/2026 à 18:34
Google promet de restituer plus d’eau que ses datacenters ne consomment
Concept intéressant... Les derniers à avoir promis ce genre de farces étaient certaines religions!!! Je ne la citerai pas mais "la multiplication des pains et la transformation miraculeuse de l'eau en vin", cela ne rappelle rien?
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 30/06/2026 à 10:58
La pression populaire entrave les projets de centres de données et menace la souveraineté numérique

Alors là, c'est la meilleure de l'année!!!

1. Ce ne sont pas les centres de données qui sont refusés par la population, ce sont des centres de données gigantesques dédiées à l'IA... Nuance!

2. Sans la pression populaire, le cloud, les datacenters et autres IA sont déjà majoritairement sous le contrôle des USA et de la Chine. Elle est où la souveraineté numérique?
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 01/07/2026 à 7:55
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Bien que les préoccupations concernant l'emploi et la sécurité soient réelles, un rejet massif risquerait de freiner des progrès sociétaux majeurs et de compromettre la compétitivité nationale.
Quels progrès sociétaux sont attendus pour l'IA?
Cette méfiance généralisée s'explique en grande partie par les avertissements alarmistes des patrons du secteur eux-mêmes, qui évoquent souvent des suppressions d'emplois ou des menaces existentielles pour la survie de l'humanité face à de potentiels super-virus générés par l'IA.
Le fameux sens de la mesure américains, le risque de l'IA c'est les supervirus.
Selon les patrons de l'industrie, l'IA possède le potentiel de stimuler considérablement la productivité et les revenus, d'améliorer les technologies vertes ou encore d'aider à trouver des remèdes à des maladies aujourd'hui incurables, de la même manière que l'électricité ou la machine à vapeur ont transformé le monde en leur temps. De ce fait, entraver le développement de l'IA sous la pression populaire représente un risque majeur pour les pays.
Tout ceci est probablement vrai, l'IA pourrait stimuler tout ça... Mais comme ce n'est pas ce qui intéresse les patron elle a surtout le potentiel de mettre plein de monde à la porte, de surveiller ces personnes qui pourraient essayer de se révolter parce que lancées dans la précarité etc.
Sur le plan géopolitique, si les États-Unis freinent leurs avancées sous la pression de l'opinion publique, ils risquent de céder leur avance technologique, cybernétique et militaire à des nations comme la Chine.
Je ne vais pas dire que la Chine est un ange mais elle est largement moins interventionniste militairement que les USA. La brandir comme menace militaire est de l'ordre de la propagande pure et dure.
Si on parlait de la Russie je pourrais comprendre.
La demande croissante en eau pour alimenter les ambitions américaines en matière d'IA survient alors même que les réseaux d'approvisionnement en eau, qui se détériorent à travers le pays, ont besoin d'être modernisés. Sans surprise, de nombreuses entreprises du secteur s'attendent à ce que l'IA contribue à résoudre les problèmes d'approvisionnement en eau. Selon les experts, si rien n’est fait, les conséquences pourraient être dramatiques.
Donc l'IA est un solution au problème qu'elle créé. Il n'y a que moi qui trouve ça absurde?
C'est comme les négociations entre les USA et l'Iran : Trump résoud un problème qu'il a créé et il se sent fier...
Cette croissance rapide fait peser une pression considérable sur les ressources locales ; les systèmes de refroidissement absorbent environ 38 % de l'électricité de ces installations et mobilisent d'énormes quantités d'eau. Grundfos estime que les besoins des centres de données peuvent atteindre entre 11 356 et 18 927 mètres cubes d'eau par jour pour les plus grandes infrastructures, soit l'équivalent de la consommation 155 000 foyers européens.
Rappel :
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
un rejet massif risquerait de freiner des progrès sociétaux majeurs
On parle bien de progrès sociétaux qui compenseront à peine leurs reculs?
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 01/07/2026 à 13:39
... un rejet massif risquerait de freiner des progrès sociétaux majeurs...
On pourrait avoir des exemples de ces "progrès sociétaux majeurs" que va apporter l'IA???

Je dois manquer d'imagination parce que personnellement, je ne vois que la disparition des "progrès sociétaux" de notre civilisation:

1° Une IA responsable de la création d'une société à 2 vitesses encore plus marquée qu'actuellement: Quelques dizaines de milliardaires de l'IA, quelques milliers de millionnaires et surtout des milliards d'employés jetés à la rue comme des merdes!

2° Une perte d'expérience et une perte de connaissances généralisées: Je laisse le soin de lire l'étude universitaire qui a démontré que dans le dépistage des cancers du côlon à l'aide de coloscopie, les médecins qui ont pris l'habitude de s'aider de l'IA pour détecter les cas pré-cancéreux perdent leur capacités à les détecter sans faire appel à l'IA ou encore l'étude de Anthropic, elle-même commercialisant de l'IA, qui a conclu que le temps gagné dans la programmation à l'aide de l'IA était perdu par les développeurs devenus incapables de debugger leur lignes de code... Pourquoi? Parce que l'IA a utilisé des concepts dont le développeur ne comprend tout simplement pas le fonctionnement et la logique.

3° Une IA qui transforme les étudiants en expert de la paresse, de la manipulation et de la triche aux examens

4° Une IA qui transforme les champs de bataille en abattoirs industriels où des drones automatisés font la chasse aux malheureux "trouffions" traités comme des rats que l'on doit éradiqué.

5° Une IA qui entraîne une chasse aux ressources (de la puce électronique à l'eau en passant par une dilapidation stratosphérique de l'énergie) qui va accroître encore le réchauffement de la planète, la perte de la biodiversité, voir même l'extinction du vivant

A côté de cette liste non-exhaustive, on peut chercher les vrais "progrès" apportés par l'IA, ils sont plus que rares!!!
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 22/06/2026 à 22:08
c'est le même principe que la neutralité carbone. Ou il y'a de la compensation via des projets.
L’entreprise finance ou réalise des projets qui permettent d’économiser, de restaurer ou de recharger davantage d’eau dans les bassins versants que la quantité qu’elle consomme. Cela peut inclure :
La restauration de zones humides qui améliorent la recharge des nappes phréatiques.
La réduction des fuites dans les réseaux d’eau municipaux.
L’amélioration de l’irrigation agricole pour diminuer les prélèvements d’eau.
Des projets de récupération des eaux de pluie.
La réutilisation des eaux usées traitées.

C’est un bilan comptable de l’eau, pas un retour direct de la même eau consommée.
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Avatar de Jsaintyv
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 11:25
1) Ce sujet suscite tellement de discussions en ligne qu’il est difficile de croire qu’il ne soit pas influencé.
Il est évident que des entreprises ou des États soutiennent cette thématique, dans un sens ou dans l’autre, pour servir leurs propres intérêts.
Je reconnais que les data centers ne sont pas la solution écologique idéale, mais ce ne sont pas non plus des raffineries ou des aéroports.

2) À mon avis, investir dans un méga data center est actuellement un pari risqué, voire irréfléchi.
a) Trump et les États-Unis fournissent toutes les raisons de remettre en question l’hypercentralisation.
b) Les performances des modèles d’IA embarqués open source progressent de manière exponentielle. Surtout, des entreprises ont tout intérêt à ce que ces modèles deviennent plus performants.
D’ailleurs, les besoins en mémoire et en puissance de calcul ne font que diminuer.
Il est probable que Nvidia, Intel, AMD et ARM gagnent davantage d’argent en équipant des micro-ordinateurs avec des solutions d’IA embarquée, plutôt qu’en vendant des systèmes à des entreprises qui, actuellement, vendent leurs tokens à perte.
Selon moi, cela explique pourquoi Nvidia et ARM ont annoncé produire leurs propres processeurs : ils ont compris qu’ils devaient construire un écosystème favorable pour capter le futur marché de l’IA embarquée dans les PC.
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 8:45
Citation Envoyé par RenarddeFeu Voir le message
C'est idiot de s'opposer à la construction de datacenters en France, ne serait-ce que pour des questions de souveraineté.

Et en dépit de la canicule actuelle, le climat français reste plus frais que le sud des USA, la consommation d'eau s'en trouve d'autant réduite. L'électricité nucléaire française est moins nocive que les turbines à gaz LM6000 utilisées outre-atlantique.

Après je suis d'accord, on a assez de friches industrielles et commerciales sans qu'il soit nécessaire de détruire des zones naturelles. Un datacenter remplace avantageusement un Auchan ou un Ikea.
+1, mais j'ajoute que vu l'état de la france qui devient un pays pauvre pas besoin d'aller dans les friches. Les défaillances d’entreprises en France en 2026 ont atteint un sommet, on trouve largement de la place dans les centre villes à la place des vielles boutiques fermé ou dans les ancienne usines désormais vide.
Les locaux de Duralex seront bientôt libre d'ailleurs si certains sont intéressé, sinon pas de précipitation, d'autres vont venir très vite.

Autant profiter de locaux déjà construit que aucun industriel intelligent ne veut reprendre à pas cher plutôt que d'exploiter des vielles friches industriels qui seront très cher à viabilisé En plus y'a moyen de proposer des conditions de travails au minimum et de faire un concours tres selectrif aux anciens salariés, une usine qui ferme avec des centaines de chômeurs, y'aura toujours 2-3 salariés pour faire le gardiennage la nuit au smic du datacenter.
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Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 26/06/2026 à 0:50
C'est idiot de s'opposer à la construction de datacenters en France, ne serait-ce que pour des questions de souveraineté.

Et en dépit de la canicule actuelle, le climat français reste plus frais que le sud des USA, la consommation d'eau s'en trouve d'autant réduite. L'électricité nucléaire française est moins nocive que les turbines à gaz LM6000 utilisées outre-atlantique.

Après je suis d'accord, on a assez de friches industrielles et commerciales sans qu'il soit nécessaire de détruire des zones naturelles. Un datacenter remplace avantageusement un Auchan ou un Ikea.
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